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Updates from octobre, 2010 Toggle Comment Threads | Raccourcis clavier


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    Les nouveaux groupes Facebook: des « forum killers » ! 

    De l’aveu même de Zuckerberg, le système de listes est un échec. « Au plus fort, 5% des membres ont utilisé ce système de listes.« . Ce système de listes n’est pas une bonne fonction, ni une solution à la question « Comment scinder mon réseau en différents groupes ? »

    Facebook veut que les membres se retrouvent entre eux par affinités, par intimités. Parcourir un listing n’est ni amusant, ni pratique. Le système de « Tag », usé et éprouvé sur les photos, est donc ré-utilisé pour les invitations aux Groupes. Les nouveaux Groupes.

    Ce qui est intéressant avec cette refonte (l’actuel système de groupes existe toujours, mais les créations sont désormais fermées), c’est que Facebook remet au goût du jour une feature qui était rapidement devenu un joyeux bordel même pas organisé. On trouvait de tout et n’importe quoi, et ce n’était pas agréable à naviguer dès lors qu’un groupe devient important (des updates dans tous les sens…). Le fondateur de Hot Potato (récemment acquis par Facebook), responsable de ces nouveaux Groupes, a fait de cet espace un endroit de partage.

    Non seulement nous pourrons tranquillement – et facilement ! - tenir au courant notre famille d’évènements privés, mais en plus les passionnés en tout genre pourront facilement se retrouver pour parler scrapbooking, couture, photo sous-marine, bébés, etc… Damned, on jurerait que je liste les thématiques trouvées sur un hébergeur gratuit de forums. Car sous le couvert de nous rendre la vie toujours plus rose, Zuckerberg et son équipe sont en train, selon moi, de s’attaquer à un nombre impressionnant de forums thématiques. Oui, on ne trouvera pas des fonctions aussi avancées, oui les gros forums connus n’en pâtiront pas, mais l’essentiel des utilisateurs ne cherchent-ils pas simplement à partager et échanger ? Zuckerberg et son équipe leur offre cet espace de communication sur un plateau.

    Un peu plus, Facebook appuie sa suprématie. Plutôt que d’inventer je ne sais quelle feature révolutionnaire, ils re-modèlent (redesign ;-) , même si nous n’en sommes qu’aux prémices) ce qui existe déjà, à leur sauce. Les idées les plus simples sont souvent les meilleures, dit-on. Je pense qu’ils ne sont s’y pas trompé !

     

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    Géolocalisation: la version sociale de l’implant dans le cerveau ? 

    Au cours du vingtième siècle, de nombreux auteurs de science-fiction ont dépeint un futur sombre et liberticide. Le petit et grand écran ne furent pas en reste, et nous avons tous lu ou vu des scénarios mettants en scène des hommes traqués, épiés même, dans des sociétés futuristes annihilant le libre-arbritre et légiférant les modes de vie.

    La peur la plus couramment exploitée ? La fameuse « puce dans la tête », celle qui piste nos moindres faits et gestes. Science-fiction, avons-nous toujours dit. Jamais personne ne laissera de telles dérives arriver, aucun gouvernement avec de telles ambitions ne sera élu. C’est vrai quoi, nous serions bien les derniers des zombies si en tant qu’individus, nous n’empêchions pas la mise en place de tels systèmes.

    Et pourtant.

    Ce n’est pas un dictateur zélé, ni une machine folle (vous avez dit Skynet ?) qui tente de contrôler ou annihiler l’humanité. Pas même un gouvernement américain, qui a désormais le champs libre maintenant que Mulder donne le biberon (je m’égare…). Ce sont ces bonnes vieilles entreprises capitalistes, qui ont trouvées, avec le phénomène des réseaux sociaux combiné à la géolocalisation, une nouvelle manière de monétiser leur trafic ( = nous).

    Ces deux dernières années ont vu l’explosion et la démocratisation de l’utilisation des réseaux sociaux dans le monde entier. Facebook en tête, Twitter pour les initiés, ces entreprises nous ont « éduquées » à faire tout le contraire de ce que nous faisions à présent: étaler sa vie privée en public. Son nom, sa ville, sa profession… Ce que nous aurions trouvé dangeureux ou tout simplement inutile il y a quelques temps, nous le faisons désormais sans réfléchir. Fini les obscurs pseudonymes, has-been les identités cachées derrière l’avatar de son chat. En 2010, nous n’hésitons pas à rendre public notre patronyme, nos hobbies, notre lieu de vie. L’interactivité et les synergies évoluants, nous nous servons d’une seule identité authentique pour nous identifier sur divers sites, désireux de nous faciliter la vie (et accessoirement, de récupérer des informations impensables il y a quelques mois).

    Oui, Facebook a réussi là ou OpenID a échoué, alors même que cet OpenID voulait garantir notre anonymat auprès des tiers. Non, nous préférons tout donner, et avec le sourire en plus ! Et maintenant que le monde est éduqué, poussons le schéma encore plus loin: et si nous demandions à quel endroit les surfeurs se trouvent ? Allez-y, dites à vos amis où vous vous trouvez, vous avez l’habitude de tout dire, après tout. Et accessoirement, dites-nous vers quelle entreprise locale vous aiguiller :)

    Foursquare et bien d’autres ont ouvert la brèche: sous couvert d’un service plus que pratique (feedbacks de restos, d’hotels, de soirées…), de nombreuse sociétés ont pariées sur l’avenir, et se sont constituées de belles bases de données d’utilisateurs localisés. Du caviar pour n’importe quel annonceur. La semaine dernière a vu débarquer Facebook Lieux, la géolocalisation made in Facebook (Foursquare doit d’ailleurs se mordre les doigts). C’est un succès: nous mettons tous notre statut à jour avec le lieu où nous nous trouvons. Et toujours avec le sourire.

    C’est là tout le paradoxe. Ce que nous avons toujours refuser de croire est arrivé: nous sommes fliqués, nous sommes traqués… Et on aime ça, moi le premier. A défaut d’implant dans le cerveau, nous ne quittons plus nos smartphones, et nous réjouissons de tous les services mobiles qui innondent le marché…

     
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    Blog: nouveau thème, nouvelle orientation 

    Après un quasi-abandon de ce blog par manque d’intérêt (le but, à savoir donner des nouvelles personnelles, étant rempli par l’utilisation de Facebook), j’ai décidé de relancer ce blog en l’orientant sur des sujets sur lesquels j’ai envie de m’exprimer: la constellation dite « web 2″ est assez riche pour me permettre d’émettre un avis, de le partager, sur un ton je l’espère différent de tous ces blogs de veille que l’on peut trouver un peu partout.

    Un nouveau thème, plus sobre, accompagne ce revival: il s’agit de P2, que j’ai légèrement customisé en reprenant un élément de Mystique (l’ancien thème utilisé), en modifiant le header, et en intégrant de manière poussée Twitter. Ce thème reprend d’ailleurs une fonctionnalité du site de micro-blogging, à savoir la mise à jour en temps réel, sans rechargement de la page, donc.

    Certes il manque encore quelques petites features ici et là, mais voulant un thème simple axé sur le partage d’information et l’interactivité avec les visiteurs, il ne devrait plus y avoir de grands changements visuels.

    Vous espérant nombreux à me lire, je vous dis à bientôt ;-)

     
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    Un site en prod’ peut-il se permettre certaines erreurs ? 

    Mise à jour 01/02/10: on croit avoir bien cherché, et parfois non ! Suite à la lecture matinale de cet article du Télégramme, je découvre tardivement que le site est plus jeune que je ne le pensais. La présence du « version bêta » sous le logo du site ne m’avait pas interpellé, dans la mesure où depuis la manie de Google d’affubler ses nouveautés de « bêta », ce terme se trouve souvent utilisé à tort sur le net, pour se couvrir d’éventuels bugs. La lecture de l’article apprend également qu’Impact Pub a bel et bien délégué la réalisation à une société externe. Cela n’excuse pas les points soulevés ici, cependant la teneur globale de ce que j’écris s’en trouve modifié: il faut donc voir un simple relevé d’erreurs à éviter, Impact Pub n’ayant pas codé eux-même le site. Je ne touche pas au corps par principe, mais le titre de cet article n’est plus valable et s’en voit donc modifié. Un ajout est également fait dans la conclusion.

    Si ces derniers temps j’avais une grosse flemme aigüe pour écrire sur mon blog, la découverte de citymalin.com vient me tirer de ma torpeur. J’ai littéralement bondi en découvrant sur Facebook la réalisation d’une agence de pub à Trégueux nommée Impact Pub pour « acheter malin » dans les commerces de Saint-Brieuc… Explications.

    La découverte

    En passant sur Facebook, je vois que certains de mes contacts sont devenus fans de « citymalin.com« . Un .com m’intriguant un peu plus que « Contre la violence des bébés phoques dans le Limousin lol », ou « Contre le groupe qui n’existe pas d’un truc super horrible mais fais tourner pauvre mouton », je vais visiter, d’un oeil d’abord neutre, la page fan en question.

    Première impression positive. Ah, un truc de bons de réductions pour beaucoup de commerces à St-Brieuc. Cool. Initiative sympa. Puis d’un coup, j’ai les yeux qui piquent. Une accumulation de mots clés dans les liens. Comme il y a plusieurs années, chez les débutants. Gloups. Je clic. Argh.

    Le code source

    J’arrive sur un site assez sympa visuellement, quoiqu’un peu brouillon. Je constate en effet qu’en lieu et place du titre de la page se trouvent une accumulation de mots clés. Immédiatement, j’affiche le code source. Là, je suis effaré: les balises descriptions et keywords ne sont pas en reste. Quand on sait que la balise keywords est désormais inutile, et que la description n’est plus qu’un affichage « par défaut » chez Google, voir tout ça fait transpirer sur un site professionnel. Avec la balise title en mode bourrin, cela revient à réclamer haut et fort à Google « hey, met moi en sandbox m’sieur Google stp ! », autrement dit rien de tel pour partir non pas du bon pied, mais pénalisé.

    Le reste du code source (qui je le rappelle détermine ce que vous voyez sur votre écran) démontre un site incroyablement lourd, ultra blindé de javascript sur près de 80% du code (sans compter les JS appelés d’autres fichiers), dont le quart de la moitié ne sert pas sur la page d’accueil. Ca fait peur.

    Tout cela est sans intérêt d’un point de vue SEO.

    Mais qui a fait ça ?

    Le design semble lui être une commande auprès de Licorn Publishing, un webdesigner qui fait des choses vraiment très sympas ! C’est malheureusement la seule étape de production qui semble avoir été déléguée, la page d’accueil du site démontrant un amateurisme certain en compétence de webmastering.

    Cet amateurisme se confirme avec le site corpo d’Impact Pub: un simple template gratuit trouvé sur le net (wfxbuild, wtf ?) affublé de petites images dans le header n’ayant tout bonnement rien à voir avec leur activité.

    Un serveur foutoir

    Google m’en apprend vite un peu plus sur l’état du serveur qui héberge citymalin.com . On trouve facilement, et sans le vouloir, des modèles de lettres (des exemples) de ce qui doit probablement être envoyé aux commerces adhérents. Pire: on tombe même sur une vieille page d’administration bugguée, avec le début d’un listing de clients !

    Les autres pages (référencées alors qu’elle ne devraient pas l’être) ont été récemment protégées, seul le cache de Google permettant de naviguer dans des dossiers (images, TinyMCE…).

    Des vitrines bancales

    Je retourne à l’accueil, et constate qu’ils proposent également un service de « site vitrine », permettant aux commerces de Saint-Brieuc de disposer d’une page web présentant leur activité, tarifs, moyens de contacts, etc… Avec possibilité de laisser des commentaires.

    Si l’idée est louable, encore une fois l’initiative se trouve plombée par un code désastreux, rendant cette page non seulement peu agréable à visiter, mais en plus totalement sans effet point de vue indexation sur les moteurs de recherche.

    Un header visuellement agréable (quoiqu’un peu gros…) chapeaute des pages vitrines très lourdes en code (encore une fois). La navigation est une fois de plus peu pratique par l’utilisation des barres de défilement. Pourquoi vouloir à tout prix tout coller dans une seule page ? Lire la carte d’un restaurant n’est ainsi pas très agréable.

    Techniquement, l’url (adresse) est quant à elle non optimisée, tout comme le titre, « citymalin.com » . Avoir tout plein de pages avec le même titre, c’est mauvais… Le nom du commerce apparaît lui seulement à la moitié du code (hors occurrences dans le javascript).

    Enfin, on peut regretter l’absence de cohérence entre l’identité visuelle de l’accueil et des sites vitrines. Soit on tranche complètement avec des thèmes en accord avec l’activité, soit on garde le même gueule que le site en lui-même. Là on a ce qui pourrait être une variante de l’accueil, qui ne permet pas d’identifier au premier coup d’oeil quel commerce on visite.

    Un petit mot sur l’accueil, assez mal agencé: les commerces ne sont pas assez mis en avant, on est obligé de descendre la page pour faire défiler quelques enseignes et news…

    Conclusion

    Pourquoi cet article ? Car briochin d’origine, ça me fait relativement mal au cul de voir de bonnes web-initiatives locales freinées par un manque de web-savoir-faire (oui, j’invente des super mots dans une seule phrase !)

    Très franchement, j’espère pour les commerçants que l’obtention d’une vitrine n’est pas payant. Si l’initiative de ces services est une bonne idée, et je ne remet pas en question les compétences premières de ces deux entrepreneurs, le support web est relativement mauvais. Externaliser la conception du site et des services associés sur le net aurait dû être la seule option de cette boite. Après tout, on ne peut pas être bon partout, il n’y a pas de honte à ça !

    Voici un contre-exemple de service de site vitrine techniquement peu reprochable: iCommerces. C’est la même chose, les bons de réduction en moins et une certaine austérité en plus. Un mix de ce site belge et de ce site briochin: voilà une bonne solution

    Mise à jour 01/02/10: pour répondre à la question du titre, non certaines de ses erreurs ne sont, à mon sens, pas tolérables dans le cadre d’un lancement de site, même en « beta ». Si le travail de référencement peut évoluer , le code être travaillé, allégé, optimisé, et certains « vieux » dossiers oubliés, je reste ferme sur la partie concernant l’ergonomie des vitrines ainsi que l’identité visuelle: cela peut donner une mauvaise image aux clients de voir de rapides changements. Bon par contre pour le réf’, sur la partie vitrines je n’en démords pas non plus, et je trouve dommage de partir de telles bases techniques globalement.

    Notez que certains poins évoqués ici sont visiblement en passe d’être corrigés sous peu ;-)

     
    • jla2222 10:27 on 1 février 2010 Permalien

      Et il a fait quoi dans le monde du web le monsieur pour s’autoriser un tel ticket ?

      Même si la critique sur la non optimisation du site pour le référencement est légitime (si le « Mauvais élève durant de très longues années au collège et lycée Saint-Charles » avait pris soin de se renseigner, il aurait appris que cela ne fait pas partie des priorités de la phase 1 d’un site qui n’a que quelques semaines d’existence … et pour lequel le référencement Google n’est pour l’heure en rien stratégique) , il eut été plus correct dans l’esprit de faire part de ces critiques directement aux deux entrepreneurs, de briochin à briochin.

      En tant que consultant briochin des deux potes briochins, je condamne la démarche, à plus forte raison de la part de quelqu’un qui revendique ses origines briochines.

      En tant qu’enseignant d’info à l’université, j’ai l’habitude des ces étudiants (heureusement cas rares) , qui, se croyant expert, se positionnent en donneur de leçon.

      Bonne nouvelle quand même : quand un petit con de moraliste de 25 ans s’expatrie en Belgique, ça ne peut qu’être une très bonne nouvelle pour Saint-Brieuc et la Bretagne.

    • kjbstar 19:55 on 1 février 2010 Permalien

      Bonjour JLA,

      Tout d’abord, je me permet de rappeler qu’à aucun moment je n’ai été insultant. Je comprend que vous puissiez vous sentir vexé, mais me traiter de petit con ne fera pas avancer les choses.
      C’est néanmoins gentil de me rendre un peu de ma jeunesse, moi qui digère mal d’être déjà arrivé à 28 ans :)

      Je vais répondre point par point à vos interrogations, pardon, vos affirmation, bien moins renseignées que les miennes pour le coup…

      Qu’ai-je fais dans la vie pour me permettre de l’ouvrir ?
      C’est très simple: après avoir été technico-commercial au service de partenaires dans l’élaboration, la mise en place, et la promotion de divers produits en ligne, je suis actuellement Chef de secteur, au sein de la même société, société cotée en bourse et très bien placée dans le domaine où j’officie. Je dirige donc des conceptions de produits, de la mise en place technique à l’aspect marketing.
      Une réalisation ? Si vous êtes prêt à patienter quelques jours, et si le marché gay ne vous fait pas bondir, alors je suis tout à fait disposé à vous montrer de quoi le petit con moralisateur est capable quand il dirige une équipe dans la conception de A à Z d’un gros projet de « social dating ».

      Vous l’aurez compris, je ne suis pas l’un de vos étudiants qui croit pouvoir vous remplacer car il a trouvé un super VPN pour penser être invisible aux yeux d’Hadopi. CQFD.

      Maintenant que la partie légitimité est démontrée bien plus qu’il ne faut, je vais évoquer la partie référencement.
      Dites-moi que l’argument « nous vous offrons une visibilité sur le net » n’est pas utilisé dans le cadre de la mise en place des vitrines. Alors oui à cette condition, et à cette condition seule, je me tairais et ferais mon mea culpa sur ce point. Dans le cas contraire, NON, on ne met en production du « très approximatif » en terme de réf’, si cela devient un argument de vente. NON un site n’arrive pas en prod’, et exploité, sur le web, sans un minimum de base pour plaire aux moteurs.
      C’est prendre un risque de retard dans le travail d’indexation et de positionnement. Certes ça bouge assez vite, mais tant qu’on est pas maître des caprices de Google & Co (et ce n’est pas prêt de changer), alors on fait « comme ils disent », on est gentil et on brosse dans le sens du poil.

      Deux exemples précis.
      - La fameuse suite de mots-clés en balise title. Navré, mais c’est cochon. Très cochon. Et un signe de mal-connaissance (j’insiste, pas méconnaissance) du domaine de référencement.
      - L’url rewriting sera-t’il modifié/optimisé ? Si oui, priez pour que peu d’url actuelles soient indexées. Sinon, c’est du boulot en plus en redirections 301 voire même au sein des Webmaster Tools de Google.

      Enfin, j’en arrive à votre avant-avant-dernier paragraphe (pour finir, vu que j’ai déjà traité votre impolitesse et votre comparaison estudiantine). Relisez-moi: je ne dis pas « c’est mauvais » et je me casse. Je dis « c’est mauvais et je dis pourquoi ». Je ne crois pas avoir démonté gratuitement, mais fait plutôt une analyse en tant que professionnel. Ce n’est d’ailleurs pas dans mes habitudes si vous parcourez mon blog. Car oui, ça m’a vraiment fait chié de voir ces erreurs, car St-Brieuc a besoin de ce genre d’initiatives. J’ai donc réagi, car oui j’estime avoir une légitimité pour le faire. Je ne mâche pas mes mots, mais je ne le fait pas sans raison. Si je peux faire réagir, tant mieux. Si ça ne plait pas, tant pis.

      Sur ce…

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    L’homme qui secoua la planète entière 

    Allez vlan, il a fallut un mort pour que je sortes de ma crise de feiniantise aigüe et que je me remette à écrire sur mon blog.

    7h15. Je me lève (et je ne te bouscule pas). 7h16. Je fais pipi. 7h17. Je prend ma douche. 7h34. J’entame mon kawa et mon délichoc.

    Ouhla, violent, le réveil. Mine de rien, j’ai du mettre 10 minutes à bouffer 1 seul délichoc. Le truc de dingue (le coup du délichoc). Pas spécialement fan, mais ca secoue. Ca fait tout bizarre.

    Je vais passer sur les hommages, les rumeurs, etc etc, pour évoquer dans ces lignes le raz-de-marée éléctronique que cet évènement a provoqué. Je n’ai jamais vu ca. Personne n’avait jamais vu ca, d’ailleurs.

    Les recherches relatives au chanteur tout juste disparu affluent comme jamais: Google croit d’ailleurs les premières minutes subir une attaque. Voyez cette courbe: le sujet était qualifié de volcanique par Google. A cette heure-ci, le thème « n’est plus qu’ » en feu.

    Même situation chez Twitter et Facebook, qui voient leur trafic doubler et tripler. Tout le monde y va de son petit commentaire. Même l’actualité récente en Iran et l’éléction d’Obama n’ont pas suscité une telle réaction des terriens. Les grands journaux en ligne témoignent du même afflux de trafic, établissants des records de millions de pages vues en 1 heure.

    Côté bizness, les marchands de disques vont passer un weekend digne de Noël. Dès ce midi, les Top 10 des ventes d’Amazon (.com, .fr, .de, etc…) étaient envahis par les albums du King of Pop. Les 10 places. Partout. Idem chez iTunes.

    Moins reluisant côté humain, eBay a vu également immédiatement son lot de nouvelles annonces se mettre au diapason de l’actualité. Comme d’hab’, du tout, du n’importe quoi, et à tous les prix.

    Surprenant tout ca ? Oui et non. Dans les conversations, on s’attend à de vives réactions lorsqu’on imagine la mort de tels artistes. Mais quand cela arrive, on ne s’attend finalement jamais à une telle onde de choc. D’autant plus que depuis quelques mois, il recommençait à avoir une actualité (autre que people) de par sa série de concerts à Londres (Fera ? Fera pas ? Ah bah fera pas…). On s’attendait donc encore moins à avoir un « Bad » réveil, aujourd’hui.

    Cette journée fut décidément spéciale. Heureusement, on n’est pas prêt de revoir ca.

     

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    Nom de domaine avec Orange : attention ! 

    Je viens de recevoir un email de la part d’Orange (oui, ayant gardé mes mails Orange, je suis considéré comme abonné bas-débit, totalement gratuit bien entendu) annonçant leur nouvelle activité de registrar.

    Le FAI offre désormais à ses abonnés la possibilité de réserver un nom de domaine en .fr, .com, .eu, .org, .info, .biz, ou .net. L’initiative, quoique trèèèèèèès tardive, est louable. Cependant, ne vous faites pas avoir, et fuyez cette offre !

    La politique tarifaire est en effet honteusement élevée, avec un prix de 15 euros la 1ère année, 20 les suivantes.

    Il faut savoir qu’un nom de domaine se réserve à des tarifs jusqu’à 4 fois moins cher en temps normal.

    Exemple avec les leaders de l’hébergement en France:

    • OVH: moins de 6 euros l’année, avec un pack mail comprenant entre autres 25Go de stockage.
    • 1and1: environ 7 euros l’année, avec un pack mail comprenant entre autres 2Go de stockage.
    • Amen: environ 9 euros l’année, avec également 2Go de stockage.
    Et je ne parle même pas des registrars américains, où l’on peut s’en tirer pour moins de 5 euros l’année…
    Certes Orange offre une interface simple, mais les autres aussi généralement. Le seul avantage d’Orange (et encore, pas à mes yeux), est la possibilité d’utiliser les nouveaux emails du domaine en tant que redirection vers vos boites Orange. C’est maigre…
     

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    Vous n’êtes que des cochons ! 

    C’est ce qui ressort du bilan des visites de Mars sur Donemat !

    Ce mois-ci le constat est en effet simple, très simple. Avec un article consacré au salon de Bruxelles publié le 8 mars, c’est quand même près de 45% des visiteurs du blog qui sont depuis arrivés ici par le biais d’une requête plus ou moins coquine: ils sont 326 et matent en moyenne 3 photos. Cet article et ses photos rencontrent donc un certain succès, faisant grimper en flèche le nombre de badauds passant par là.

     

    Il ne reste donc que des miettes pour les autres visiteurs ! Les briochins cherchant des infos sur le bar Angèle sont 18 à atterrir ici, et il y a encore eu 7 pèlerins qui pensaient trouver un bar Place du Chai à vendre. Va falloir penser à arrêter maintenant les gens, laissez-moi tranquille, leave me alone !!

    Le reste est plus anecdotique, du Street Fighter par-ci, du Londres et de l’urbex par-là…

     

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    Bilan des visites de Février sur Donemat ! 

    Tranquillement, le blog se fait une petite place sur les moteurs de recherche. De quelle manière arrivent les visiteurs sur Donemat ? En cherchant quoi ? Du classique, de l’immobilier, et du sexe: détails !

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    Couché Lycos ! Plus bouger ! 

    Adieu Lycos…

    (Plus…)

     
    • charlie 2:26 on 20 février 2009 Permalien

      ca fait un petit pincement au coeur, toute ma jeunesse qui s’en va ! Il y a 10 ans personne n’aurait pu penser que caramail pourrait fermer un jour ces portes : le web change tjs très vite


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    T-shirt Hell ferme ses portes 

    Il y a quelques jours, je reçois un mail d’un site web qui m’était totalement sorti de la tête: T-Shirt Hell.

    Ce vieux shop en ligne de t-shirts sexistes et à l’humour noir annonce tout simplement qu’ils ferment leurs portes le 10 février prochain, et que pour l’occasion, bah magnez vot’ cul si vous voulez passer commande. Ils ont même ressorti du placard de vieux modèles parmi leurs best-sellers. Un méga spam d’une base de données de plus de 7 ans de clients/comptes inscrits ?

    (Plus…)

     
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